2 Commentaires
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Avatar de Gwénaelle G.

Je viens de vivre exactement ce que vous décrivez : une longue nuit, très fragmentée, sommeil pas du tout réparateur. Et le lendemain, une nuit courte mais d'une seule traite avec un vrai sommeil profond et réparateur. Comme quoi en effet, la quantité ne présage en rien de la qualité. Merci pour vos apports.

Avatar de Jérôme Nathanaël Thérapeute

Merci pour votre retour, il illustre parfaitement un point clé : la durée ne garantit pas la qualité. Quand on observe l’alternance “nuit longue mais hachée” vs “nuit plus courte mais d’une seule traite”, le plus utile est de passer en mode enquête, sans se juger.

Je vous recommande un petit agenda du sommeil pendant 8 à 15 jours : le soir, notez l’heure et le contenu du repas, l’alcool/café (si besoin), le type de soirée (stimulante, émotionnelle, calme), l’heure d’arrêt des écrans, l’heure de coucher et le temps estimé d’endormissement. Le matin, relevez l’heure de lever, le nombre de réveils, leur durée (et ce qui vous a réveillé si vous le savez), la facilité à vous rendormir, puis votre état global (énergie, humeur, clarté mentale). Avec ces données, on repère souvent des corrélations simples (horaires, charge mentale, lumière/écrans, repas tardifs, surchauffe, ruminations), et l’article 2 du cycle vous aidera à choisir des actions ciblées… que vous pourrez ensuite évaluer objectivement.